Côte d'opale

Exposition à Maréis !

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EXPOSITION BIODIVERSITE :LA FIN DU SAUVAGE ?

Cet automne, Maréis lance « Biodiversité : la fin du sauvage ? », sa deuxième exposition temporaire de l'année. Créée par la Cité des Sciences et muséographiée par l'équipe de Maréis, cette exposition propose un bilan des actions menées aux quatre coins du globe, afin de freiner la perte de la biodiversité et interroge l'impact de l'homme sur la nature. En présentant des espèces régionales du littoral,issues des collections du Musée d'Histoire Naturelle de Lille, l'exposition a également pour objectif d'élargir la connaissance et les enjeux de la biodiversité à l'échelle locale. La biodiversité, prise de conscience née du sommet de la Terre à Rio de Janeiro en 1992, n'a jamais autant été au coeur des débats. A l'aube de la deuxième décennie du XXIème siècle, cette expression a mis plus de 20 ans à percer sur le devant de la scène. Aujourd'hui, cette prise de conscience nous confronte à une érosion de la biodiversité lourde de conséquence pour la planète. Englobant des défis qui engagent l'espèce humaine dans sa propre survie, la biodiversité comporte des enjeux qui vont de la préservation de certains écosystèmes à l'exploitation raisonnée des ressources naturelles (agriculture, pêche, forêts…), de la satisfaction des besoins alimentaires. fondamentaux au partage juste et équitable des richesses tirées de la biodiversité. L'exposition se présente en quatre parties, illustrées par des panneaux explicatifs et une collection d'animaux naturalisés des littoraux du nord de la France. I – Une nature de plus en plus domestiquée et artificialisée. Des thèmes comme la domestication des espèces sauvages, la biodiversité en ville, ou encore le contrôle de la nature par l'homme présentent aux visiteurs la mainmise actuelle, non sans risques, de l'homme sur la nature. A l'échelle locale, ce sont les mouettes, le renard ou encore le pigeon biset qui illustrent la domestication de la nature et la biodiversité en milieu urbain. II – Animaux, plantes, écosystèmes : l'érosion en cours du monde sauvage. Malgré la prise de conscience du sommet de Rio en 1992, on constate que les extinctions, le réchauffement climatique, la destruction des habitats déséquilibrent la balance et engendrent une détérioration de la nature. Des espèces quittent leur habitat naturel, vers d'autres zones plus propices à leur développement. C'est le cas de la panure à moustache, petit oiseau aperçu autrefois en baie de Canche et aujourd'hui considéré comme en danger. III – Les conséquences de la perte de la biodiversité. Quelles sont les conséquences du manque d'interactions entre les organismes vivants sur Terre ? L'uniformisation de la nature et la disparition des services donnés par la nature (la nourriture, l'eau, les matériaux, mais aussi le tourisme,l'éducation, etc.) sont les risques engendrés par une biodiversité érodée. Des espèces vulnérables en Baie de Canche, comme le Bécasseau sanderling ou le Grand Gravelot seraient menacées par une perte de la biodiversité. IV – Quel avenir pour la protection biodiversité ? La sauvegarde de la biodiversité doit-elle passer par la mise en place d'aires protégées ? Des mesures doivent être prises afin de préserver la biodiversité. On évoque la mise en place de nouvelles pratiques agricoles, la sensibilisation et la valorisation des démarches respectueuses de l'environnement. En baie de Canche, les mesures locales ont permis aux phoques de revenir s'installer dans l'estuaire. Ce retour d'espèces sauvages traduit la qualité de l'écosystème en place, favorisant un retour dans des zones autrefois délaissées pour diverses raisons.

Visible jusqu'au 18 mars 2012, « Biodiversité : la fin du sauvage ? » est proposée au tarif habituel de Maréis. Infos pratiques: Où : Maréis, centre de découverte de la pêche en mer Quand : Du 10 octobre 2011 au 18 mars 2012. Prix : Tarif habituel de Maréis, sans supplément de prix. 03.21.09.04.00 ou www.mareis.fr

Rédigé le 20 octobre 2011 par Enguerrand

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Ajouter à mon calendrier Exposition à Maréis !9509/10/201118/03/2012trueCet automne, Maréis lance « Biodiversité : la fin du sauvage ? », sa deuxième exposition temporaire de l%27année. Créée par la Cité des Sciences et muséographiée par l%27équipe de Maréis, cette exposition propose un bilan des actions menées aux quatre coins du globe, afin de freiner la perte de la biodiversité et interroge l%27impact de l%27homme sur la nature. En présentant des espèces régionales du littoral,issues des collections du Musée d%27Histoire Naturelle de Lille, l%27exposition a également pour objectif d%27élargir la connaissance et les enjeux de la biodiversité à l%27échelle locale. La biodiversité, prise de conscience née du sommet de la Terre à Rio de Janeiro en 1992, n%27a jamais autant été au coeur des débats. A l%27aube de la deuxième décennie du XXIème siècle, cette expression a mis plus de 20 ans à percer sur le devant de la scène. Aujourd%27hui, cette prise de conscience nous confronte à une érosion de la biodiversité lourde de conséquence pour la planète. Englobant des défis qui engagent l%27espèce humaine dans sa propre survie, la biodiversité comporte des enjeux qui vont de la préservation de certains écosystèmes à l%27exploitation raisonnée des ressources naturelles (agriculture, pêche, forêts…), de la satisfaction des besoins alimentaires. fondamentaux au partage juste et équitable des richesses tirées de la biodiversité. L%27exposition se présente en quatre parties, illustrées par des panneaux explicatifs et une collection d%27animaux naturalisés des littoraux du nord de la France. I – Une nature de plus en plus domestiquée et artificialisée. Des thèmes comme la domestication des espèces sauvages, la biodiversité en ville, ou encore le contrôle de la nature par l%27homme présentent aux visiteurs la mainmise actuelle, non sans risques, de l%27homme sur la nature. A l%27échelle locale, ce sont les mouettes, le renard ou encore le pigeon biset qui illustrent la domestication de la nature et la biodiversité en milieu urbain. II – Animaux, plantes, écosystèmes : l%27érosion en cours du monde sauvage. Malgré la prise de conscience du sommet de Rio en 1992, on constate que les extinctions, le réchauffement climatique, la destruction des habitats déséquilibrent la balance et engendrent une détérioration de la nature. Des espèces quittent leur habitat naturel, vers d%27autres zones plus propices à leur développement. C%27est le cas de la panure à moustache, petit oiseau aperçu autrefois en baie de Canche et aujourd%27hui considéré comme en danger. III – Les conséquences de la perte de la biodiversité. Quelles sont les conséquences du manque d%27interactions entre les organismes vivants sur Terre ? L%27uniformisation de la nature et la disparition des services donnés par la nature (la nourriture, l%27eau, les matériaux, mais aussi le tourisme,l%27éducation, etc.) sont les risques engendrés par une biodiversité érodée. Des espèces vulnérables en Baie de Canche, comme le Bécasseau sanderling ou le Grand Gravelot seraient menacées par une perte de la biodiversité. IV – Quel avenir pour la protection biodiversité ? La sauvegarde de la biodiversité doit-elle passer par la mise en place d%27aires protégées ? Des mesures doivent être prises afin de préserver la biodiversité. On évoque la mise en place de nouvelles pratiques agricoles, la sensibilisation et la valorisation des démarches respectueuses de l%27environnement. En baie de Canche, les mesures locales ont permis aux phoques de revenir s%27installer dans l%27estuaire. Ce retour d%27espèces sauvages traduit la qualité de l%27écosystème en place, favorisant un retour dans des zones autrefois délaissées pour diverses raisons.Étaples

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