Côte d'opale

A bout de course

Jusqu'au

Toiles de Maître propose, une fois par mois, de (re)découvrir un classique du 7ème art en compagnie d'un conférencier. Après avoir fait la part belle à de grands réalisateurs, le Studio 43 propose un mini-cycle de trois soirées, intitulé "La lutte continue (ou pas)", autour de l'idée de cinéma politique, en partenariat avec le réseau De la suite dans les images et la revue Tausend Augen.

Pour la seconde séance de ce cycle, et après Les Raisins de la colère de John Ford, le Studio 43 a choisi un film moins connu, A bout de course de Sidney Lumet, qui nous propose une approche originale de la guerre du Vietnam ainsi qu'une réflexion sur le chute des idéaux des années 60.

Cinéaste du conflit, Lumet traduit, selon ses propres termes, "le combat de l'homme pour une meilleure connaissance de soi face à un monde hostile". Presque toute l'œuvre de cet analyste inlassable et scrupuleux de la société américaine, est consacrée à décrire la lutte d'individus minoritaires contre un système de pression, qu'il soit criminel, financier, raciste, judiciaire ou encore policier. Après la projection, Civan Gürel, rédacteur de la revue Tausend Augen, reviendra sur le thème de l'engagement politique au cinéma.

"Réflexion passionnante sur l'engagement et l'utopie des années 70, A bout de course décrit d'abord, avant tout, comment des parents pourtant aimants peuvent, au nom de leur idéologie, étouffer, asphyxier leurs enfants" Télérama – Guillemette Odicino

A BOUT DE COURSE Sidney Lumet / USA / 1988 / 1h55 Avec Christine Lahti, River Phoenix, Judd Hirsch En version originale sous-titrée en français Danny, 17 ans, est le fils d'anciens militants contre la guerre du Vietnam. En 1971, ses parents ont fait exploser une fabrique de napalm, et, sans le vouloir, ont tué un gardien. Depuis, les Pope sont en cavale avec leurs deux fils, déménageant et changeant d'identité sans cesse. Danny vit assez mal cette situation de mensonge et de dissimulation. Mais tout va basculer lors de sa rencontre avec Lorne Philips, la fille de son professeur de musique.

Vendredi 26 mars à 19h Tarifs habituels. Réservations recommandées

Rédigé le 18 mars 2010 par Lydie

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Image illustrant  A bout de course
Ajouter à mon calendrier A bout de course9525/03/201026/03/2010truePour la seconde séance de ce cycle, et après Les Raisins de la colère de John Ford, le Studio 43 a choisi un film moins connu, A bout de course de Sidney Lumet, qui nous propose une approche originale de la guerre du Vietnam ainsi qu%27une réflexion sur le chute des idéaux des années 60. Cinéaste du conflit, Lumet traduit, selon ses propres termes, "le combat de l%27homme pour une meilleure connaissance de soi face à un monde hostile". Presque toute l%27œuvre de cet analyste inlassable et scrupuleux de la société américaine, est consacrée à décrire la lutte d%27individus minoritaires contre un système de pression, qu%27il soit criminel, financier, raciste, judiciaire ou encore policier. Après la projection, Civan Gürel, rédacteur de la revue Tausend Augen, reviendra sur le thème de l%27engagement politique au cinéma. "Réflexion passionnante sur l%27engagement et l%27utopie des années 70, A bout de course décrit d%27abord, avant tout, comment des parents pourtant aimants peuvent, au nom de leur idéologie, étouffer, asphyxier leurs enfants" Télérama – Guillemette Odicino A BOUT DE COURSE Sidney Lumet / USA / 1988 / 1h55 Avec Christine Lahti, River Phoenix, Judd Hirsch En version originale sous-titrée en français Danny, 17 ans, est le fils d%27anciens militants contre la guerre du Vietnam. En 1971, ses parents ont fait exploser une fabrique de napalm, et, sans le vouloir, ont tué un gardien. Depuis, les Pope sont en cavale avec leurs deux fils, déménageant et changeant d%27identité sans cesse. Danny vit assez mal cette situation de mensonge et de dissimulation. Mais tout va basculer lors de sa rencontre avec Lorne Philips, la fille de son professeur de musique.Dunkerque
Image illustrant  A bout de course

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