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Lieux à découvrir sur la Côte d'Opale

Plages, falaises, musées, balades et bonnes adresses à visiter toute l'année.

14 lieux · Édifice religieux

Édifice religieux 14

Édifice religieux

Calvaire

Saint-Aubin

Calvaire couvert réalisé en briques, disposant d’un petit portail de ferronnerie bleue. Il est intégré dans un petit enclos contenant deux autres oratoires et un arbre. Un arbre remarquable se trouve en face, signalant le carrefour.

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Chapelle Notre-Dame des Flots

Gravelines

La chapelle trône au milieu des dunes de Petit-Fort-Philippe. Construite au XVIIIe siècle et détruite en 1789, elle est reconstruite en bordure de mer en 1829. La Vierge du XVIIIe siècle sort exceptionnellement sur le parvis pour une messe aux disparus en mer et aux Islandais chaque année en septembre.

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Chapelle Saint Joseph

Saint-Aubin

Chapelle de plan carré réalisée en brique et pierre bleue (soubassement et façade).

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L'Abbaye St Paul

Wisques

Située dans le petit village de Wisques à 7 kilomètres de Saint-Omer, l'Abbaye Saint-Paul offre la possibilité d'une visite des plus intéressantes, tant au niveau historique qu'architecturale. L'Abbaye, aussi surnommée "le grand château" à été construite sur le site de l'ancien château de Wisques, édifié après la guerre de 100 ans. De cette époque, il ne reste que le donjon, couronné de deux tourelles et quatre tours (fin du 15ème siècle), une petite cour à l'ouest et la grosse tour Saint-Bertin (début 15ème). Le bâtiment sera complété ensuite au 18ème siècle par un logis et un porche tout à fait caractéristiques du pays. La confrérie bénédictine s'y installe au 19ème siècle. En 1930, on ajoutera une série d'éléments modernes. Le "poète de la brique", Dom Bello, architecte de Hollande, très influencé par l'école d'Amsterdam, y ajoute un cloître et un réfectoire aux proportions élégantes, jouant finement sur les matériaux de construction. Joseph Philippe complétera l'ensemble avec une chapelle (en 1957) puis une hôtellerie (en 1968). D'abord prévue pour être une bibliothèque monastique, la chapelle de Joseph Philippe est admirable pour son chœur, abritant un magnifique drapé de briques. Outre des visites guidées, il est possible de profiter des céramiques confectionnées par les moines et commercialisées dans la boutique située près de la poterie. Enfin, il est possible d'assister à des messes en grégorien.

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L'Eglise Notre-Dame

Calais

Victime de bombardements et de plusieurs campagnes de construction, le plus vieil édifice de Calais se dresse aujourd'hui rue de Croy. A l'origine de sa construction, au 13e siècle, Adrien de Wissant, fit ériger l'église à l'emplacement de l'actuel transept. De longs projets d'agrandissement ont alors été entrepris jusqu'au 16e siècle et c'est sous l'occupation anglaise que les parties hautes de la nef, le chœur et le clocher furent crées. De style Tudor, cette église a su profité de ses influences britanniques pour se finaliser au 17e siècle ; une chapelle ainsi qu'un retable baroque ont alors été ajoutés. Témoin d'une architecture médiévale, l'église Notre-Dame de Calais présente également une tour massive supportant le clocher au croisement du transept et de la nef. En vous dirigeant sur le côté Nord de la nef, vous noterez la présence d'une citerne d'une contenance de 1800 m3 qui servait à recueillir l'eau de pluie, construite par Vauban en 1691 pour subvenir aux besoins de la population en cas de siège. C'est dans cet édifice que le mariage du général de Gaulle et d'Yvonne Vendroux fut célébré en 1921. Rien n'a pu empêcher les bombardements des alliés durant la 2de guerre mondiale, une semaine avant la libération de la ville, ce qui a valu à cet édifice l'effondrement du clocher sur le transept et les graves endommagements du retable. Depuis, l'église connaît une importante phase de restauration ce qui permettra aux visiteurs d'apprécier toute l'originalité de son architecture.

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L'Eglise Saint-Jean-Baptiste

Bourbourg

De style gothique, la construction de cette église débuta au XIIIème siècle, sur les plans de l'ancien couvent. Plusieurs fois remaniée, elle s'effondra à la suite d'un incendie lors de la Seconde Guerre Mondiale. Sa restauration demanda beaucoup de temps et reste encore inachevée. La partie la mieux conservée reste, incontestablement, le portail en forme d'arc tréflé, ses colonnettes ainsi que sa Nef romane du XIIème siècle. Les éléments de décoration du chœur gothique du XIIIème siècle, tels que les sculptures des chapiteaux et la clef de voûte à l'effigie de Saint Jean-Baptiste, patron de la paroisse, sont d'une extrême finesse. Le chœur ogival a été classé Monument Historique en 1920. Située à la croisée du transept, la tour massive abrite un carillon. L'Eglise possède aussi de magnifiques vitraux d'Art des Gobelins. Le grand vitrail du fond de l'église, situé au dessus du portail, représente le baptême de notre Seigneur par Saint Jean-Baptiste. Douze vitraux représentent des faits de l'histoire religieuse de Bourbourg comme l'attentat contre la Statue de Notre Dame de Bourbourg en 1383, l'incendie de l'Eglise le 25 mai 1940 ou encore la Fondation de l'Hospice St Jean pour accueillir les pèlerins à Notre Dame de Bourbourg. Il est possible de découvrir tous ces éléments lors d'une visite guidée.

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L'Eglise St Eloi et son Beffroi

Dunkerque

Édifié au XIIIème siècle pour servir de Tour de Guet, le beffroi était aussi un repère pour les pêcheurs du bourg de Dunkerque. C'est en 1440 que le Seigneur de Dunkerque, Robert de Bar, décida de surélever la tour à sa hauteur actuelle soit 58 m et d'en faire le clocher de l'église Saint Eloi, bâtie conjointement. Le carillon actuel date de 1962, le précédent ayant disparu en 1940 lors de l'immense brasier qui détruisit la ville et les planchers du beffroi. Il se compose de 48 cloches dont le poids total s'élève à environ 16 tonnes, le bourdon "Jean Bart" pesant 7 tonnes à lui seul. Classé au patrimoine de l'UNESCO en 2005, le beffroi se compose de 6 étages et s'amincit graduellement : il mesure 15 mètres de large à la base et 8 mètres au sommet. Vous y trouverez l'office du tourisme de la ville à ses pieds et en prenant l'ascenseur vous découvrirez les plus importants monuments de Dunkerque grâce à la vue panoramique. Le Cénotaphe, situé à la base du beffroi, rend hommage à toutes les victimes des guerres. Construite au 15e siècle, l'église St Eloi se présentait sous la forme d'une croix latine avec un transept. En 1558, lors de l'occupation espagnole, les ennemis français, commandés par le Maréchal des Thermes, envahissent la ville, brûlant et dévastant tout sur leur passage, seule la tour échappe à la destruction. Une nouvelle église fut reconstruite sous une forme différente (style gothique). Seule une voûte reliait l'église au beffroi laissant le passage aux piétons. C'est seulement en 1787 que l'église fut séparée définitivement du beffroi. Il fallut donc l'embellir d'une façade. La première fut conçue par l'architecte parisien Victor Louis. Celle d'aujourd'hui date de 1894 et fut réalisée par Van Moë. Cette église subit de nombreux dégâts lors des deux guerres et fut restaurée à l'issue de chacune d'elle. Elle est classée monument historique depuis 1916.

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La Basilique Notre-Dame de l'Immaculée Conception

Boulogne-sur-Mer

En 636, une nacelle avec une statue en bois de la Vierge tenant l'enfant Jésus fut découverte dans l'estuaire de la Liane. Elle fut déposée dans une chapelle de la haute-ville construite sur l'emplacement d'un temple romain. En 1100, c'est dans le but d'accueillir plus de pèlerins venus rendre hommage à la vierge que la comtesse Ide de Boulogne décida de faire ériger une église et une crypte de style gothique à la place de la chapelle. Après avoir reçu la suzeraineté du comté de Boulogne en 1478 par Louis XI, la vierge et sa cathédrale ont connu nombres de dégradations à cause des guerres avec l'Angleterre et celles de religions du 16e siècle. En 1793, les révolutionnaires brûlent cette antique image de la Vierge : il n'en reste aujourd'hui qu'un fragment de main conservé dans un reliquaire. Cinq ans après, la cathédrale est entièrement rasée. C'est grâce à l'abbé Haffreingue que la basilique fut reconstruite entre 1827 et 1857 inspirée de St Pierre de Rome. En 1866, elle sera consacrée cathédrale « Notre Dame et St Joseph » et une nouvelle statue en bois de chêne de la vierge sera sculptée. Depuis 1854, de la fête de l'Assomption au dernier dimanche d'Août, la station annuelle de Notre Dame de Boulogne, qui se conclut par la grande Procession à travers les rues de la ville, continue à attirer bien des pèlerins de la région et d'ailleurs. Il est difficile de manquer lors de la visite, le dôme haut de 88 m, la chaire en chêne sculpté du style Louis XV, la Vierge Couronnée, la Chapelle du Sacré-Cœur avec ses marbres. La crypte de la cathédrale est l'une des plus vastes de France avec ses 128 m de long et 42 m de large ; elle est également une incontournable de la visite.

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La Cathédrale Notre Dame

Saint-Omer

Cette ancienne collégiale dédiée à Saint-Omer devint cathédrale en 1561. Classée monument historique depuis 1840, cette cathédrale est en forme de croix latine. Elle mesure 105 mètres de long, 51 mètres de large et 22.9 mètres de haut sous la voûte. Il s'agit sûrement du plus beau monument gothique intact du Nord de la France. La Cathédrale de Saint Omer offre un vaste aperçu de l'art gothique et de son évolution. En pénétrant dans celle-ci, vous pourrez admirer des nefs datant des XIVème et XVème siècles, ou encore différentes œuvres d'arts telles que le buffet d'orgues de 1717, chef d'œuvre des frères Piette, considéré comme le plus beau et le plus original de sa génération. Autre chef d'œuvre de la Basilique Notre-Dame, l'horloge astronomique, datant de la moitié du XVIème siècle. Pour ce qui est des œuvres funéraires, vous pourrez admirer le tombeau de Saint Omer (XIIIème siècle) ou encore celui de Saint Erckembode (abbé de Saint Bertin), très vénéré pour ses guérisons d'enfants, ce qui explique le nombre de petites paires de chaussures disposées sur le tombeau. Une multitude de petites chapelles placées autour de la nef suscitent également l'intérêt. La descente de croix datant de 1620 est la cinquième et dernière descente de croix de Rubens. Cette œuvre exprime le génie de l'artiste. La statue de Notre Dame des Miracles est dressée au milieu d'un retable de bois doré, situé dans le transept Sud de la cathédrale. Enfin, vous remarquerez la présence de gravures sur les dalles illustrant divers éléments tels que les signes du zodiaques ou encore les métiers.

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La Chapelle Notre-Dame des Dunes

Dunkerque

Familièrement appelée la "petite chapelle", elle fut établie en 1815 sur le site d'un oratoire édifié au XVe siècle, en l'honneur d'une vierge miraculeuse dont la statuette en bois avait été trouvée à proximité d'une source d'eau douce lors de la construction des remparts de Dunkerque. Rare témoin des origines de Dunkerque, la chapelle devint ensuite un lieu de culte et de dévotion pour les gens de mer, en particulier les pêcheurs. Après avoir connu de nombreuses extensions et rénovations, la chapelle, se compose aujourd'hui d'une Nef principale avec deux ailes perpendiculaire à celle-ci, ainsi qu'une magnifique voûte bien connue pour sa constellation d'étoiles. De nos jours, tous les 15 Août se déroule la cérémonie de la bénédiction de la mer. Durant cette cérémonie, la statue est portée en procession par les Bazennes (femmes de patrons de pêche). A l'intérieur de cette chapelle se trouvent de nombreux ex-voto et maquettes de bateaux suspendus au plafond, en reconnaissance de la protection de la vierge. De plus, une fontaine a été inaugurée en 2004, symbole de la source d'eau douce, miraculeusement trouvée à l'époque.

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La Collégiale Saint-Pierre

Aire-sur-la-Lys

En remplacement de l'église romane du Chapitre de chanoines, une collégiale fut construite à Aire-sur-la-Lys au 16e siècle. Cette construction s'étendit durant près d'un siècle et demi. De style gothique flamboyant, cet impressionnant édifice est principalement constitué de briques et de pierres. Malgré ses dimensions considérables, la tour s'écroula peu de temps après l'achèvement de la construction en 1624. Ce n'est que 10 ans plus tard que la reconstruction fut définitivement terminée. La collégiale fut ensuite très endommagée par les sièges qu'elle a dû subir de 1641 à 1710. Le transept, la salle capitulaire et certaines chapelles furent détruits et incendiés. Les voûtes de la Nef et de la tour se sont effondrées et en 1944, c'est le chœur qui ne pu résister aux bombardements. Classé monument historique en 1862, cet édifice témoigne de nombreuses restaurations de part ses différents styles architecturaux. En effet, au rez-de-chaussée, la Nef, le chœur et les voûtes hautes sont toujours de style gothique avec leurs croisées d'ogives, tandis que l'étage supérieur et le décor traversent les années pour atteindre un style classique et baroque. En plus de sa splendeur architecturale, la collégiale présente un riche mobilier, tel qu'un buffet d'orgues datant de 1633, la statue de Notre-Dame de Panetière qui garde un œil protecteur sur la ville, le jubé ainsi que la chapelle du St Sacrement avec sa vierge à l'enfant.

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Les Ruines de l'Abbaye Saint-Bertin

Saint-Omer

En l'an 640, un oratoire est édifié dans le haut de la ville de St Omer, pour être par la suite, transféré en bas. Dès son arrivée, Bertin juge l'oratoire trop étroit et fait construire un monastère, le bâtiment définit fût ainsi édifié de 1326 à 1520. Dès lors, le monastère accueille un grand nombre de personnages illustres ; ainsi, en 1395, Charles VI y résida quelques jours, puis se succédèrent d'autres visiteurs, tels que Charles Quint ou encore Louis XIV. Vers la fin du 18è siècle, les moines sont expulsés de l'abbaye, les bâtiments, vendus à des particuliers, sont vite abandonnés. En 1830, le monastère est démoli, seule subsiste la tour. Lors de la Seconde Guerre Mondiale, un obus tombe sur le contrefort gauche entraînant sa démolition. Suite à cela, la tour s'écroule et il ne reste plus de l'abbaye que des ruines. Cet édifice, témoignage du style gothique, fût un des rares monuments avec de telles dimensions à être entrepris à l'époque. Ses mesures sont colossales : la longueur totale est de 120 m, largeur avec transept : 45 m ; hauteur de la tour : 58 m ; largeur de la nef : 23 m ; et hauteur sous voûte : 28 m. En face de l'abbaye, classée monument historique en 1840, on y trouve une statue en provenance des jardins de Versailles, installée dans la seconde moitié du 19è siècle, celle de l'abbé Suger, mettant en valeur les ruines du monastère.

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Site fortifié et tour de l'Abbaye de Watten

Watten

Situé sur les hauteurs de Watten, à 72 mètres d'altitude, les vestiges de l'enceinte fortifiée du 17è siècle ceinturent encore la tour de l’abbaye datant du XVe siècle et le moulin dit de "la Montagne".Ce site classé n'est ouvert au public que lors de certaines journées et le 2ème week-end d’août pour la fête de l’abbaye.Le bastion du moulin est librement accessible au public toute l’année, et offre de superbes panoramas sur la plaine maritime et l’Audomarois.Les autres bastions ne sont pas accessibles au public, mais sont visibles de l’extérieur. Une signalétique et des panneaux pédagogiques placés le long du Sentier de la Montagne (reliant la fortification à la ville) permettent aux visiteurs de comprendre l’histoire du site et du paysage.